DOSSIER DE PRESSE
RETOUR À TADOU
un film de Jean-Nicolas Bertouille Blais
Fiction | 12 minutes 44 secondes | 2025
BACK TO TADOU
Langue: Français avec S-T anglais
tournage: 4k - couleur
ratio 16 : 9 | Son 5.1
DCP - ProRes - H264
pays de tournage: Canada (Quebec)
Informations techniques
Logline
Maude retrouve Justin, rencontré lors d’une soirée à Tadoussac dix ans plus tôt, et lui demande de rejouer la scène où il allait l’embrasser. Sous l’œil complice de sa blonde, Cécile, il accepte, laissant le fantasme s’immiscer doucement dans la réalité.
Synopsis court
RETOUR À TADOU est une comédie douce-amère sur la façon dont nous cherchons à réécrire notre passé pour nous réconcilier avec nous-mêmes. Entre comédie et fantasme, nous suivons Maude qui, en quête de réparation, revisite un souvenir d’été traumatisant : une rencontre sur la plage de Tadoussac avec Justin, il y a dix ans. RETOUR À TADOU parle de promesses, de réparations et de désirs inassouvis. En s’inventant des blessures et en cherchant à les réparer, les personnages révèlent leur humanité profonde et leur besoin universel de trouver du sens, même au sein d’une illusion.
Synopsis long
Un après-midi d’hiver, Maude sonne à la porte de l’appartement de Cécile et Justin avec une demande surprenante. Maude a rencontré Justin il y a 10 ans sur la plage de Tadoussac et ne l’a pas revu depuis. Elle lui demande pourtant de rejouer la scène de leur rencontre pour y trouver une issue plus satisfaisante. Face à l’insistance de Maude, et sous la pression complice de Cécile, Justin accepte de participer au jeu étrange qu’on lui propose.
La scène est rejouée aux détails près : les regards échangés, les mots prononcés, les caresses partagées. D’abord maladroite et mécanique, la reconstitution prend peu à peu une dimension plus intime, plus fluide : les émotions resurgissent, le passé et le présent s’entremêlent, la frontière entre mise en scène et réalité devient floue et la situation tourne peu à peu au doux règlement de comptes.
RETOUR À TADOU traite d’une réparation de soi qui passe par une réparation de l’autre. Le film peut se résumer à une question en apparence simple : jusqu’où faut-il aller pour réparer le passé? Pour y répondre, les personnages remontent le fil de cette nuit de juillet 2016, chacun se trouvant alors confronté à ses propres illusions et regrets. Ce qui semble, aux premiers abords, être une quête obsessionnelle de justice affective, s’avère portée par des aspirations plus profondes : ne plus jamais passer à côté de l’instant présent et assumer pleinement ses désirs.
Distribution
Maude Ellicyane Paradis
Cécile Zoé Ntumba
Justin Joakim Robillard
RÉALISATEUR- BIO
Élevée par trois mères et s’identifiant comme personne non-binaire, Jean-Nicolas cherche à rendre à l’écran les doutes et les peurs qui l’habite pour en extraire une certaine forme d’universalité avec des situations aux facettes multicouches. Jean-Nicolas affectionne les récits où le réalisme se mêle à l'onirisme, explorant des situations troublantes, éclairées par une perspective queer et personnelle, qui déstabilisent le public tout en l'amenant à rire de ses propres angoisses.
MOT DU RÉALISATEUR
Merci grandement pour la considération de mon film dans votre festival. C'est un honneur d'avoir la chance de pouvoir continuer de partager un cinéma qui m'est cher et qui me passionne.
Filmographie du réalisateur
(Retour à Tadou, court-métrage 12 minutes, 2025)
(Rien N’a Changé, 2024, mini-série, 25 minutes)
(Les Fleurs de Maman, court-métrage, 5 minutes, 2023)
(Montréal la morte, court-métrage, 6 minutes, 2022)
Équipe
scénario Jean-Nicolas Bertouille Blais et Pierre Berlioux
direction photo John Cumberland
direction artistique Jeanne Derigny
montage Michel Robichaud
musique Emmanuel Brie
son Jérôme Boiteau via Studio Expression
mixage Jérôme Boiteau via Studio Expression


